Jacques Du Broeucq (1505-1584)

Le Maître artiste de l'empereur Charles Quint


Il est né à Mons ou Saint-Omer (Nord de la France). L'extrait de naissance est introuvable. À Saint-Omer, l'existence d'une famille Du Broeucq est attestée depuis le XVe siècle. Le père de Jacques pourrait être Antoine, peintre de la région. La date de naissance fût fixée à 1505 d'un commun accord entre historiens.
Profession : Architecte, sculpteur, ingénieur, expert en arts anciens, restaurateur de monuments, urbaniste… Un artiste polyvalent !

Œuvres les plus célèbres :

  • le jubé de Mons entre 1534 et 1545,
  • le monument d'Eustache de Croy vers 1538,
  • le château de Boussu en 1539,
  • le château de Binche en 1545,
  • le château de Mariemont entre 1546 et 1548,
  • le tombeau de Philippe de Sainte Aldegonde de 1560 à 1575.

Il a vécu à  Mons. Depuis au moins 1539-40, il réside à Mons, près de la rue des cinq visages, en plein centre ville, où il réside jusqu'à sa mort.
État civil : marié à Jacqueline Le Roy en 1546. Aucune descendance.
Décédé à  Mons, le 30 septembre 1584. Ses funérailles seront célébrées à Sainte-Waudru, le 3 octobre. Il fut inhumé sous le choeur de la collégiale (mais il ne reste apparemment aucune trace du monument funéraire de Du Broeucq).

Contexte historique : le XVIème siècle


Le 16ème siècle est avant toute chose une époque clé, tant au niveau artistique, que littéraire, religieux, ou encore philosophique.
Quelques moments forts de ce siècle :
  • Christophe Colomb vient de découvrir l'Amérique
  • Mercator dessine la carte du monde en 1539
  • Conflits incessants entre les Pays-Bas et la France, l'Europe est déchirée
  • Luther et Calvin entreprennent leur " réforme ", qui aboutira au protestantisme.
  • Réplique des catholiques par l'inquisition.
  • Léonard De Vinci vient de peindre la Cène, alors que Michel-Ange entreprend la chapelle Sixtine.

Il s'agit également du siècle de la Renaissance, caractérisée par les premiers voyages artistiques. En effet, de nombreux artistes se mettent en route vers l'Italie à la découverte du travail des grands maîtres.
Les premières décennies de ce siècle ont placé la sculpture au centre des préoccupations. Le gothique continue à s'épanouir et tente de se renouveler, alors que le courant de la Renaissance se développe seulement. Ce tournant artistique aura d'énormes répercussions sur Du Broeucq et ses contemporains.

Jacques Du Broeucq et l'Italie


La Renaissance est également caractérisée par l'intérêt croissant pour l'Italie. Le pays devient incontournable pour les plus passionnés. Du Broeucq, contemporain de Roland de Lassus, décide lui aussi de parcourir l'Italie. Comme tout artiste de son temps, il effectue son pèlerinage vers Rome et Florence. Pour ceux qui souhaitent s'initier à l'art italien et à une nouvelle vision du monde, ces deux villes sont très importantes. On peut dès lors supposer que l'artiste ait été stagiaire à l'Académie de Baccio Bandinelli, à Rome. Ce dont on est certain, c'est que dès son retour, il n'a qu'un désir : mêler son apprentissage italien aux traditions artistiques locales. Cette subtile alchimie lui apportera rapidement reconnaissance et succès.

Son parcours artistique


Ambitieux et doué, Du Broeucq a connu une ascension artistique rapide. Dès son retour d'Italie, il se fait remarquer par les plus grands. Connu jusqu'en Italie, Du Broeucq côtoie Charles Quint et sa sœur, Marie de Hongrie. Il devient l'artiste attitré de cette dernière et réalisera pour elle le château de Binche et de Mariemont.
L'Italie est le leitmotiv de l'artiste et son œuvre est essentiellement influencée par Michel-Ange, Raphaël et Sansovino. Sa consécration arrive en 1555, lorsqu'il reçoit le titre exceptionnel de " Maître artiste de l'empereur ".

Jacques Du Broeucq, le sculpteur



Il est intéressant de relever qu'au Moyen Age, les édifices, les sculptures, les peintures, les bas reliefs, les pièces d’orfèvrerie, étaient avant tout des objets fonctionnels. Ils remplissaient une ou plusieurs fonctions fondamentales liées au rapport de l’homme à Dieu. L'artiste était d'abord un artisan, répondant aux commandes des autorités civiles ou religieuses.

Comment les Montois voyaient-ils les statues de Dubroeucq ? D’abord comme des présents offerts à Dieu, dans la maison de Dieu, afin de lui rendre grâce, et d’obtenir ses faveurs en contrepartie. Pour tout un chacun, excepté les réformistes qui vont arriver, il était évident que ces présents ne pouvaient être que prestigieux, superbes, coûteux, réalisés avec les matériaux les plus rares, par les mains les plus adroites, par l’intelligence la plus fine et avec tout l’amour possible du beau.

L'œuvre la plus représentative du travail de Du Broeucq est le jubé de la Collégiale Sainte-Waudru. Commandité par les damoiselles du Chapitre en 1534, ce monument fait aujourd'hui partie du patrimoine artistique montois. Ses dimensions originales (7,5 mètres de hauteur, 4,5 mètres de profondeur et 12 mètres de largeur) témoignent de l'ambitieux projet de l'artiste. Cette œuvre, novatrice au niveau de sa conception, se présentait sous forme d'arc de triomphe à la romaine. L'harmonie des proportions, le rythme et la composition répondent avant tout à un besoin d'innovation. Cette œuvre a été réalisée avec du marbre noir de Dinant. Brisé et démembré suite à la Révolution Française, il n'en reste que quelques morceaux, que l'on peut admirer dans la Collégiale.

Du Broeucq s’est libéré du rôle de copiste artisanal pour assumer celui, plus noble mais aussi combien plus difficile et chargé de responsabilités, d’artiste à part entière. Pour le Jubé, c'est la Renaissance qui l'inspire, et non le Gothique. Du Broeucq fut même considéré comme l'un des créateurs de la Renaissance dans les arts plastiques.

Le projet du jubé


Le jubé est un vaste arc de triomphe à trois baies dont l'objectif était de séparer le sanctuaire réservé aux chanoinesses et aux membres du Chapitre de la nef accessible à tous. Ce monument a été réalisé en marbre et albâtre, deux matériaux presque ignorés dans cette région au Moyen Age. C'est Du Broeucq qui introduira cette nouvelle manière de travailler à Mons.

Les sculptures et reliefs actuellement conservés confirment également la modernité de Du Broeucq, tant par leur programme iconographique que par leur style maniériste. Du côté de la nef, les Vertus et la Passion rappelaient aux fidèles le chemin à suivre pour pouvoir pénétrer dans le sanctuaire, lieu de la Résurrection et de la Pentecôte et espace de l'Ascension et du Salvator Mundi, après être passés sous l'arcade centrale où était représenté le Jugement dernier.

Ce doxal, ainsi qu'il était qualifié par les Montois, fut supprimé à la fin du XVIIIe siècle, pendant la période révolutionnaire. En subsistent aujourd'hui, disséminés dans le chœur, les bras du transept et certaines chapelles de la carole et des bas-côtés de la nef, ainsi que dans une salle du trésor, des sculptures et reliefs en albâtre qui attestent son opulence et ses qualités exceptionnelles. L'actuelle présentation des fragments du Jubé dans la collégiale est due en grande partie au travail accompli au début du XXe siècle par le chanoine Edmond Puissant. Au cours des années soixante, les statues furent toutes placées dans le choeur et les colonnes du château de Boussu aux entrées du déambulatoire.

La résurrection


Seule œuvre montoise de Du Broeucq à être signée, alors qu'elle n'était initialement visible que par les dames du chapitre et autres rares personnes admises dans le chœur, la Résurrection (1547), actuellement dans le bras nord du transept, est le plus grand relief conservé dans les anciens Pays-Bas (192 x 250 cm). S'il est peu fréquent en effet de pouvoir admirer un relief animé par autant d'acteurs en dimensions réelles, il est surtout exceptionnel de voir s'en détacher un personnage en ronde-bosse. Cette virtuosité technique est ici au service du thème à illustrer et matérialise avec éclat l'idée de libération et de victoire contenue dans le concept chrétien de Résurrection.

Le Saint-Barthélémy


Plus de vingt ans séparent l'exécution des sculptures et reliefs du jubé et de l'Autel de la Madeleine de celle de la statue de Saint Barthélemy (1572), ce qui permet de constater que l'art de Du Brœucq après avoir investi le maniérisme et en avoir exploré et exploité toutes les possibilités, a évolué vers une esthétique "pré-baroque".
Le sujet de cette sculpture lui a été imposé, alors qu'il était déjà âgé, comme gage de son abjuration du protestantisme. En effet, comme la plupart des artistes de son époque, Du Brœucq a éprouvé des sympathies pour la Réforme ; il "collabora" même avec les troupes hollandaises, lors du siège de 1572 qui opposa, à Mons, Louis de Nassau à Frédéric de Tolède et à son père, le duc d'Albe. Pour échapper aux sanctions prises par le "Conseil des Troubles" à l'encontre des hérétiques (soit la condamnation à mort pure et simple) et pour prouver sa "bonne" foi, il fut contraint de réaliser un Saint-Barthélemy, sujet hautement symbolique en cette année 1572 qui vit à Paris, quelques mois avant le siège de Mons, le massacre que l'on sait !

Dans cette dernière œuvre, Du Brœucq épure les formes et amplifie, conférant à sa sculpture une monumentalité et une puissance plastiques qui n'apparaissent dans aucune de ses réalisations antérieures. Notons encore que l'artiste aurait donné son propre visage à celui du saint.

Particularité de son œuvre


Grâce à sa maîtrise du relief, Du Broeucq met en place une nouvelle conception de la composition artistique. Ses œuvres allient à la fois élégance et raffinement. Il innove également par son jeu de détails et de perspectives. Les personnages sont inscrits non plus sur une surface plane mais bien concave. Dès lors, le rythme et le relief sont particulièrement mis en valeur. Cette maîtrise du relief voit également naître un jeu de perspectives, qui caractérise le travail du Maître.

L'albâtre, matière de prédilection


L'art de Du Broeucq est caractérisé par l'utilisation d'albâtre. Il s'agit d'une roche naturelle qu'on employait pour sculpter des accessoires d'ornementation comme des vases ou des statuettes, et des accessoires religieux ou funéraires, comme des autels et des sarcophages. Les plus anciens objets en albâtre qu'on ait retrouvés datent du VIe millénaire av. J.-C. Il s'agit de vases et de figurines, dégagés par des fouilles sur un site en Irak.
Il existe deux variétés d'albâtre, dérivant d'un composé chimique naturel de sulfate de calcium. L'albâtre calcaire, réputé le plus beau, est le plus utilisé. C'est une pierre blanche parcourue de veines de couleur jaune de miel, rouge ou brun. Bien poli, elle ressemble au marbre. On l'appelle d'ailleurs aussi marbre-onyx ou encore albâtre oriental ou égyptien. L'autre variété est l'albâtre gypseux, une pierre à demi translucide, qui offre une couleur blanche éclatante.
L'albâtre est facile à sculpter car il est tendre. Comme il est poreux, on peut aussi le peindre ou le dorer. Mais en revanche, il se fissure et se casse facilement, surtout s'il est exposé à l'eau.
Les Egyptiens étaient particulièrement friands de cette pierre. Les inventeurs de la tombe de Toutankhamon ont mis au jour des dizaines de vases au calice délicatement sculpté en fleur de lotus, des boîtes peintes et des jarres canopées qui contenaient les organes du Pharaon. Le sarcophage de Sethos Ier, daté de 1279 av. J.-C., est aussi taillé dans l'albâtre. À leur suite les Assyriens, les Etrusques et les Grecs développèrent un important artisanat. Le nom d'albâtre provient d'ailleurs du mot grec alabastron, qui désignait un vase sans anses. Les romains le reprirent sous la forme " alabastrum ", qui évolua en français sous la forme " albâtre ", attestée dès le XIIe siècle.
À partir du XVIIe siècle, l'albâtre est délaissé au profit du marbre. Mais il connaît une nouvelle fortune, littéraire cette fois. Les poètes, rivalisant d'imagination pour peindre d'une manière excessive et frappante la blancheur, un des attributs de la beauté, s'inspirent de celle, parfaite, de l'albâtre gypseux.
Les avantages de ce matériau sont légions : moins cher, il permet à l'artiste de faire d'importantes économies. Il s'agit également d'une matière plus soignée et qui présente une grande qualité au niveau de la brillance et de la transparence. L’albâtre a permis à Dubroeucq une plus grande capacité à créer le mouvement. Cela se vérifie même dans les sculptures des sept statues qui décoraient initialement le Jubé, à savoir trois vertus théologales (la Foi, l’Espérance, la Charité) et quatre vertus cardinales (la Tempérance, la Justice, la Prudence et la Force). Le plus souvent ce type de sculptures sont davantage statiques, l’artiste essayant de rendre la solennité et le naturel imposant qui appartiennent nécessairement à ces vertus. Dubroeucq réussit lui, à les adoucir, les humaniser et leur communiquer un sentiment de vie.

Jacques Du Broeucq, l'architecte

Le château de Boussu


Le premier grand travail architectural de Du Broeucq est le château de Boussu. Commandité par le premier comte de Boussu, Jean de Hennin-Liétard, ce château était un véritable palais. Seigneur riche et influent, Jean de Hennin-Liétard souhaitait allier le bon goût et le prestige. Son désir pour l'innovation et l'art italien l'amène à faire la connaissance de Jacques Du Broeucq. Cette rencontre sera probablement la plus importante de Jacques Du Broeucq car le comte de Boussu n'est autre qu'un proche de Charles Quint. Plusieurs fois accueilli au château, Charles Quint est rapidement séduit par la finesse du travail de Jacques Du Broeucq. Son inspiration italienne et son goût pour les traditions locales sont donc les recettes de son succès. Malheureusement, le château fût détruit en 1554 par les troupes françaises.

L'aspect du château de Boussu, dont la première pierre fut posée en 1539, est connu grâce aux gouaches d'Adrien de Montigny pour le duc Charles de Croÿ. Réalisées en 1607, elles représentent le " Fontainebleau belge " dans toute sa magnificence, tel qu'il existait avant 1554. Quatre ailes de près de 100 mètres de côté avec des galeries ouvertes sur une cour centrale, de grosses tours carrées, un châtelet précédant le château, une entrée monumentale encadrée de deux puissantes tours, des écuries pouvant accueillir 300 chevaux : l'ensemble était entièrement entouré d'eau, dans un écrin naturel de 12 hectares, orné de sculptures représentant les parties du monde.

Le château de Binche et de Mariemont


Après avoir réalisé le palais grandiose de Boussu, Jacques Du Broeucq ne fait qu'agrandir sa notoriété. Ravi du travail fourni, le comte de Boussu présente rapidement son architecte à Marie de Hongrie, sœur de Charles Quint. Celle-ci souhaitait construire son château à Binche et bénéficier d'une résidence secondaire à Mariemont.
Elle engagea donc rapidement les services de Du Broeucq et le nomma " artiste attitré ". Binche est l'un des premiers châteaux d'inspiration Italienne, alors que Mariemont ne devait devenir qu'un pavillon de chasse. Ces deux châteaux seront tout deux rapidement incendiés.

Jacques Du Broeucq : le personnage


Du Broeucq était avant tout un humaniste, comme la plupart des artistes de son temps. On raconte également qu'il croyait en Dieu, mais qu'il refusait que cette croyance puisse mener à des guerres ou des conquêtes. A une époque où le protestantisme se répand dans la région de Mons et du Borinage, l’activité réformiste de Mons sera fortement réprimée. De 1548 à 1573 on y dénombre pas moins de quarante victimes de l’Inquisition. Dubroeucq lui-même a été séduit par la Réforme. Il aurait adhéré au protestantisme et figurait sur une liste de 68 condamnés à mort. Il ne sera gracié que par l’intervention des chanoinesses de Sainte Waudru, moyennant plusieurs conditions : abjurer sa nouvelle foi, la religion protestante, se soumettre à une surveillance renforcée et sculpter une statue en albâtre pour la collégiale Sainte-Waudru, plus précisément pour l’autel de la chapelle dédiée au saint Patron des tanneurs de Mons, saint Barthélemy.
Selon les spécialistes, Du Broeucq aurait prêté son propre visage à ce saint, fêté chaque 24 août. Lé 24 août de l'année 1572, le sinistrement célèbre massacre dit de la Saint-Barthélémy éclata à Paris. 3.000 protestants y perdirent la vie. Sculpter un Saint-Barthélémy après 1572 n'a donc plus le même sens qu'avant la nuit du massacre.

Du Broeucq, l'oublié


Il ne reste aujourd'hui que quelques fragments du travail de Du Broeucq, raison pour laquelle il a souvent été oublié. L'œuvre la plus représentative du travail reste le jubé de la Collégiale de Sainte-Waudru. Cependant, malgré la célébrité de cette oeuvre, il a fallu du temps pour que le nom de Du Broeucq y soit associé. Grâce aux travaux de deux érudits montois, A. Lacroix et L. Devillers, la reconnaissance du travail de Du Broeucq fût enfin officialisée. Il est va de même pour les archives concernant l'artiste. Les seuls documents retrouvés concernant le château de Boussu n'évoque l'artiste qu'en tant que " Maître des travaux ", alors que d'autres archives relatent la fréquence de ses entrevues avec Marie de Hongrie. Ce n'est qu'au début du 20ème siècle que Du Broeucq fait l'objet d'une monographie, dans laquelle sont reprises toutes les sources relatives au Maître. Ce travail de titan a été réalisé par R. Hedicke, de l'université de Strasbourg, afin que l'artiste ne soit jamais oublié. Aujourd'hui, de nombreux livres relatent le perfectionnisme de Du Broeucq, ainsi que son importance dans le paysage montois.

Bibliographie:

  • Hedicke (H.), Jacques Du Brœucq de Mons [traduit de l'allemand par E. Dony], dans Annales du Cercle Archéologique de Mons, t. XL, Mons, 1911 ;
  • Wellens (R.), Jacques Du Brœucq, Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1962 (coll. Notre Passé) ;
  • Loriaux (C.), Jacques Du Brœucq (1505-1584), Gembloux, Duculot, 1971 (coll. Wallonie Art et Histoire, n° 10) ;
  • Collectif, Jacques Du Brœucq sculpteur et architecte de la Renaissance, recueil d'études publié en commémoration du quatrième centenaire du décès de l'artiste, Mons, Fédération du Tourisme de la Province de Hainaut, 1985 ;
  • Waelput (Gilbert), Les triomphes de Maître Jacques Du Brœucq ou La vie d'un Montois peu ordinaire, S.l., 1993 ;
  • Waelput (Gilbert), La Ville surprise ou les Tribulations de Maître Jacques, Ghlin, Éditions du Sablier, 1996 ;
  • Didier (Robert), Jacques Dubrœucq sculpteur et maître-artiste de l'empereur (1500/1510 - 1584), Mons, Robert Didier - Montois Cayaux - Ars Libris, 2000.

Liens utiles:

Collègialle de Saint Waudru