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Engagements 2013

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Le Plan Climat Energie de la Ville de Mons a été élaboré sur base d’un rapport « Politique Locale Energie Climat de Mons » réalisé en 2015 suite à la signature de la convention des Maires (2013).

Dans le contexte climatique que nous vivons, cet état des lieux, a servi de « point de départ » pour lutter contre les dérèglements climatiques aux conséquences inquiétantes, le réchauffement climatique mais aussi l’effet de serre, un phénomène naturel accentué par l’homme.

Entre 1990 et 2014, les émissions de gaz à effet de serre sur le territoire montois ont augmenté.

Ce rapport établi sur l’année de référence 2006, a permis d’identifier les champs d’actions les plus pertinents mais aussi de mettre en exergue 4 secteurs prioritaires :

  • Le secteur industriel est responsable de 38% des émissions sur le territoire
  • Le transport est responsable de 26 % des émissions sur le territoire
  • Le logement est responsable de 22% des émissions sur le territoire
  • Le secteur tertiaire est responsable de 12% des émissions sur le territoire

Un responsable majeur : la consommation d’énergie fossile.

Les consommations d’énergies fossiles (charbon, gaz, pétrole) sont responsables de 70% des émissions anthropiques de GES.

Prenez connaissance du rapport de Politique Locale Energie Climat de Mons

Convention des Maires

La première Convention des Maires a été lancée en janvier 2008 par la Commission européenne dans la foulée de l’adoption du paquet « énergie-climat », en vue d’inciter les collectivités locales, sur base volontaire, à être des acteurs du changement en contribuant à la réalisation effective des objectifs « 3 x 20 en 2020 », à savoir une réduction de 20 % des émissions de gaz à effet de serre, une diminution de 20 % de la consommation énergétique et 20 % de l’énergie produite à partir de sources renouvelables à l’horizon 2020

Le 17 juin 2013, la ville de Mons signait la CONVENTION DES MAIRES.

La signature de la Convention constituait donc l’engagement de réduire les émissions de CO2 de 20 % d’ici 2020.

Le 15 octobre 2015, la Commission européenne a lancé la nouvelle Convention des Maires pour le climat et l’énergie. Cette convention renforcée intègre l’adaptation au changement climatique et fixe des objectifs ambitieux à l’horizon 2030.

L’objectif est passé à -40 % à l’horizon 2030.

Le signataire se doit de réunir une équipe chargée de veiller à la prise en compte transversale des problématiques énergétique et climatique dans l’ensemble des politiques, capable de mobiliser et d’impliquer les citoyens et autres acteurs du territoire et d’assurer la coordination et le suivi des diverses actions qui seront mises en place. Parallèlement, l’entité locale doit réaliser le bilan des émissions de gaz à effet de serre produites sur son territoire afin d’en identifier les sources principales et les possibilités de les réduire, et de définir des objectifs de réduction globaux et par secteur (bâtiment, transport, consommables, participation de la société civile, …). Sur cette base, elle élabore alors un Plan d’action en faveur de l’énergie durable (PAED) en collaboration avec les citoyens et les acteurs locaux.

Mise place du PAED (Plan d’action d’énergie durable)

Le PAED (PAEDC en 2020) est un document clé décrivant les mesures qui vont être prises pour atteindre les objectifs et définit un calendrier de réalisation. Ce PAED doit être approuvé par le conseil communal et transmis à la Convention des Maires dans l’année qui suit l’adhésion formelle. Les étapes suivantes consistent à mettre en œuvre le plan, à suivre les progrès accomplis et à remettre des rapports de suivi des résultats en regard des objectifs à atteindre.

Atteindre l’objectif nécessitait des investissements conséquents. Pour l’ensemble des actions des différents secteurs sur le territoire, le montant global à investir était d’environ 306 millions € jusqu’en 2020. Dans le cadre de la mise en œuvre, il était d’autant plus important de susciter l’intérêt des filières, des entreprises, des acteurs locaux afin de maximiser les retombées économiques locales.

La philosophie qui sous-tend l’ensemble du plan d’action proposé repose sur la démarche NEGAWATT56 qui vise à rompre avec les comportements de consommation non contrôlée, d’atteintes à l’environnement et de gaspillage des ressources fossiles limitées, sans pour autant réduire notre qualité de vie. La démarche se fonde sur la sobriété et l’efficacité énergétique, c’est-à-dire réduire à la source la quantité d’énergie nécessaire pour un même service, mieux utiliser l’énergie à qualité de vie constante.

« Produire des négaWatts » c’est donc rompre avec nos (mauvaises) habitudes en préférant la sobriété énergétique au gaspillage. C’est rechercher la meilleure utilisation possible de l’énergie, plutôt que de continuer d'en consommer toujours plus.

Une démarche triplement gagnante :

  • pour le consommateur, qui voit ses factures d'énergie diminuer ;
  • pour l'emploi, par la diffusion de nouveaux équipements plus performants et le développement décentralisé de tous les métiers de l'énergie ;
  • pour l'environnement, car l'énergie la moins polluante est celle que l'on n'a pas besoin de produire.

Une fois les gaspillages énergétiques éliminés, et l'efficacité énergétique renforcée, une production d'énergie uniquement réalisée à partir de sources renouvelables peut s'envisager.

Sobriété, efficacité, énergies renouvelables, c'est le fondement de la démarche négaWatt.

Détail du plan d’action (à partir de la page 68 du rapport).

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