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Politique Intégrée de la Ville de Wallonie

Le Gouvernement wallon investit plus de 30 millions € dans des projets montois !

En 2022, le gouvernement wallon a adopté dans son intégralité le plan d’action proposé par le Collège communal montois dans le cadre de la Politique Intégrée de la Ville en Wallonie (PIVW).  Ainsi, ce n’est pas moins de 65 millions d’euros (dont 28,5 subsidiés par la Wallonie) qui seront injectés dans d’importants projets de redynamisation dont bénéficieront les quartiers prioritaires identifiés, à savoir Jemappes, Cuesmes, la partie sud de la ville. C’est pratiquement du jamais vu dans la cité du Doudou !

Alors Ministre wallon des Pouvoirs Locaux, Christophe Collignon avait souligné « la qualité de l’exercice et du travail accompli dans des délais très courts et selon une procédure précise et rigoureuse » qui ont permis à la Ville de Mons de pouvoir bénéficier de cette politique ambitieuse à laquelle 9 grandes villes wallonnes de plus de 50.000 habitants pouvaient prétendre.

Le plan d’action montois s’étalera jusque 2027 et s’inscrit dans une démarche plus globale menée par le Collège communal depuis le début de la mandature 2018-2024. Il est prévu en complémentarité avec les différents programmes, opérations et initiatives (PST, PDU, enjeux métropolitains, programmation FEDER…) déjà engagés sur le territoire des 19 communes fusionnées du Grand Mons et qui vont considérablement TRANSFORMER le territoire montois.

Les équipes de la Ville de Mons, ont étudié, analysé et taillé sur-mesure des actions majeures qui participeront activement au projet de Ville porté par le collège actuel. Ces actions se traduisent par des investissements publics conséquents à travers des projets attractifs, volontaristes et ambitieux d’amélioration du cadre de vie, générateurs de cohésion sociale, de développement économique et commercial et d’aménagements durables du territoire.

Les quartiers prioritaires ont été ciblés non seulement car ils sont les plus densément peuplés mais aussi parce qu’ils souffrent d’un déficit d’investissements privés. Le Collège saisit en effet chaque opportunité d’investir dans ces périmètres en y menant des projets jouant le rôle d’effet de levier.

A ce jour, ce n’est pas moins de 15 projets qui vont sortir de terre entre septembre 2024 et juin 2026.

Axe élimination des chancres urbains et dynamisation économique : 

  • Requalification du SAR de l’ancien Aldi de Jemappes
  • Ex- Atelier communal rue du Travail : construction d’un espace de stockage couvert pour permettre de désengorger les différents ateliers du CISP + RECYTROC

Axe performances énergétiques :

  • Rénovation énergétique de bâtiments publics (Cabuy et Piérart)
  • Rénovation énergétique des logements sociaux du CPAS de Mons

Axe nouvelles infrastructures publiques

  • Construction d’une infrastructure omnisports, d’une salle polyvalente, d’une crèche et d’un parc paysager intégrant des équipements sportifs urbains à Cuesmes  

Axe amélioration du cadre de vie 

  • Passerelle cyclable à Jemappes pour créer un lien avec Mons sur le Ravel 
  • Réaménagement des abords de la Trouille à la Digue de Cuesmes, et réfection complète de la digue de Cuesmes et de la rue du Delta 
  • Interventions de Végétalisation/verdurisation et aménagements d’espaces verts à Jemappes et Cuesmes 
  • Aménagement d’espaces publics urbains au Parc situé à la rue Lamir à Mons (Parc CPAS) 
  • Requalification de la rue Masquelier 
  • Finalisation de l’aménagement de la Place de Jemappes, de la rue du Flamand et de la Rue Réghem 
  • Réfection de la rue de l’Auflette à Cuesmes 
  • Réfection de la rue de Bertaimont à Mons 
  • Réfection de l’Avenue du Coq à Jemappes 

 « C’est la première fois que le Gouvernement wallon dégage des moyens aussi importants pour la politique de la ville. Notre approche a été de cibler les zones densément peuplées, là où les défis urbanistiques et socio-économiques sont les plus grands. L’idée est de poursuivre la redynamisation et la transformation du Grand Mons et de profiter de ces subsides pour opérer un rééquilibrage au bénéfice des parties du territoire communal qui sont le moins favorisées, là où les stigmates du passé industriel sont encore présents. Il n’y a pas de projet bling-bling, nous sommes vraiment dans des dossiers qui répondent à des besoins très concrets de la population pour améliorer significativement le cadre de vie » déclare le Bourgmestre Nicolas Martin.